suite n°9
Je court voir l'assistante sociale à son bureau, heureusement que c'est un jour de permanence.
J'arrive tout éssouflée, je n'arrive pas à reprendre mon souffle tellement je suis énervée. Madame Saladin me donne les coordonnées pour aller voir Jean-Paul.
Je rentre à la maison avec beaucoup de tristesse, ne pouvant rien faire de plus.
Le Mercredi 11 Novembre me permet de réfléchir.
Le Jeudi 12 Novembre je pars voir Jean-Paul à Toulouse.
La prison de Toulouse est pourrie ils sont 8 par cellule et ils n'ont même pas la télévision. Par contre pour donner bonne impression les parloirs sont tous neufs.
Jean-Paul est resté qu'une semaine à Toulouse. Il est transféré à Rodez.
Avec l'assistante sociale je constitue un dossier pour essayer de rapprocher Jean-Paul de Montpellier.
Je demande donc à mon médecin de me rédiger une attestation comme quoi je suis dialysée et que je ne peux pas me déplacer facilement ; et j'écris une lettre au Directeur Régional des Services pénitentiaires.
Dans le mois de Novembre je téléphone à maman pour lui dire que Jean-Paul a été appelé pour faire ses 3 jours
pour l'armée. Maman n'en crois pas un mot, elle croit que J-P à fait une bétise. J'ai été obligé de lui dire, je supportais plus cette situation les mensonges.